Boudin toi-même, moi j’ai vue sur les toits de Paris !

Avec ma copine Inuit j’ai fait un boudin-de-porte (oh mais quel nom disgracieux !!) ! Je participe à un super concours qui existe partout en France je crois bien : le Défi des Familles à Energie Positive. Le principe est simple >> faire des économies d’énergie ! Mais en plus on rencontre des gens, on mange des bons petits plats ensemble et on économise DA ! Quoi de mieux ?

Bref, les organisateurs dans mon coin de pays on décidé de lancer un concours de b***** ** ***** enfin tu sais quoi ! Et voilà le mien qui va combler cet espèce de courant d’air désagréable dans ma cuisine qui gèle mes petons le matin.

Comme la plupart du temps j’ai commencé en prenant des photos et puis … j’ai oublié (et comme l’Inuit elle est couturière (mais en vrai pas comme moi) et ben elle a réalisé beaucoup d’étapes que je regardai avec fascination, sans penser une seconde à immortaliser le moment ! (Mais sinon je sais faire des choses hein mais pas à 22h le dimanche soir !)

Alors on commence par choisir des beaux tissus dont un assez costaud pour les toits, l’arrière et le fond qui maintiendra une belle forme au boudin qui n’en ai pas un ! Dedans on coupe des petites formes de maison plus ou moins cossues 😉 (ajoutez 1 cm de marges de couture de chaque côtés et en bas – la somme des largeurs de maison sans valeur de couture représente la longueur finale de votre boudin – ne vous inquiétez pas pour les toits ils suivront). Découpez-aussi des petites portes ou fenêtres.

Ensuite, piquez les fenêtres et portes (les portes peuvent n’être piquées que sur trois côtés puisque celui du bas sera prix dans la couture avec le fond). Puis, il faut coudre les maisons les unes aux autres !

Après cette étape, vous pouvez reporter la forme de votre « rue » sur le tissu qui servira à l’arrière et découper. Attention (moi j’ai pô fais attention) : mettez bien votre tissu envers contre envers (ou endroit contre endroit) sinon c’est une catastrophe architecturale !

Arrive l’étape plus délicate … que vous reproduirez 2 fois avec les maisons de devant et le tissu de derrière (Conseil : ne pas le faire à 22h un dimanche). Vous aurez au préalable découpé une bande de tissu dont la largeur sera celle du boudin + 1 cm de valeur de couture partout (pour la longueur prévoyez deux fois la longueur du boudin environ ou alors amusez vous à mesurer depuis le bas du mur de la maison de gauche jusqu’à celui de celle de droite en prenant bien en compte les pentes de toit).

Positionnez endroit contre endroit l’angle du tissu « toits » contre l’angle bas de la maison de gauche (ou de droite à vrai dire). Piquez le long du « mur », vous devrez ensuite piquer la première pente de toit, puis la seconde, etc, en passant par des angles ! Et la astuce d’Inuit BAM ! A chaque angle, il vous faudra cranter le tissu sur lequel on « met le plus de pression » en le positionnant pour la suite. Ce qui fait que soit vous aller découper un petit triangle (un cran) depuis le bord extérieur du tissu de dessus ou de dessous et ce jusqu’à l’aiguille (que vous maintenez basse d’ailleurs pour fixer l’ouvrage) >>> pour tenter de comprendre mon chinois, regardez l’étape 5 de ce super tuto de La République du Chiffon qui sait faire des tutos elle !

Donc vous avez fixé les toits (et pas grâce à moi) sur la façade des maisons ! Bravo ! Maintenant recommencez l’opération avec la pièce qui ira à l’arrière :/

Enfin, cousez une bande de tissu le long de la pièce à l’arrière (un truc tubulaire comme il vous semblera bon de bidouiller ! Laissez vous surprendre par la vie !). Elle servira à punaiser votre b***** contre la porte.

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Re-enfin, retournez votre pièce et cousez endroit contre endroit les quatre côtés à la pièce qui fera le fond (et qui doit mesurer la longueur et largeur finale de votre boudin + 1 cm de chaque côté (donc+ 2cm … méditez). Laissez une ouverture de 20 cm (si votre boudin fait 18.5 cm alors of course vous laissez moins mais vous devriez aussi vous plaindre auprès de votre propriétaire voire directement du Ministère du Logement) vous permettant de blinder le boudin de ouate !

Alors là on ne néglige pas cette étape ! On retourne bien les angles de tous les toits, on tasse bien la ouate pour qu’il n’y ai pas de vides ! Enfin (pour la cinquième fois !!), on ferme le boudin et là deux possibilités :

  • il est 11h15 du matin vous avez la patate, vous retournez correctement les bords et vous faites une belle couture à la main
  • il est 23h (dimanche !!) et vous faites une finition de bourrine à la machine. Tant que ça ferme !

Wahou mes pieds n’ont plus froid le matin et puis j’ai passé un bon moment avec mon amie l’Inuit ! Vous par contre vous êtes loin d’y arriver en suivant mes instructions alors expérimentez ! C’est ainsi que nous apprenons 🙂

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Et maintenant j’ai vue sur les toits de Paris 🙂

 

 

 

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Le Mölkky rustique et girly

L’été est là, les apéros et autres barbecues dehors aussi ! Pour s’occuper le temps que les saucisses cuisent, une petite partie de Mölkky est bienvenue ! MAIS les enseignes de grandes distribution se sont emparées de ce jeu d’origine nordique … fabrication industrielle, traitements chimiques du bois, marge exorbitante bref tout ce que j’aime.

Alors voilà comme fabriquer VOTRE Mölkky personnalisé !

Je n’ai pas vraiment choisi une essence de bois en particulier. J’ai pris ce qui se présentait à moi sur la ferme familiale. Des pieux d’acacia bien secs et de diamètre idéal. La première étape est d’enlever l’écorce à l’aide d’une plane. J’ai installé mon premier pieu sur un établi équipé d’un système de serrage me permettant de le maintenir fermement. Et ensuite d’un mouvement d’avant en arrière (la plane revenant vers vous), j’ai enlevé l’écorce des pieux. J’ai ensuite poncé la surface et les irrégularités

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Ensuite, il vous faut trouver une scie à ruban. Pour ma part, elle était au bout de la rue, chez Yves ! J’ai fait découper mes pieux sur 25 centimètres, une fois sur deux en biais (pour avoir le pied droit mais la tête en biais). J’ai repris ma ponceuse (une simple tête ponceuse dont j’ai équipé ma visseuse) pour adoucir les arrêtes.

Vient l’étape coloration. Je n’avais aucune envie de recouvrir le bois de peinture opaque ou de produits chimiques. Alors j’ai utilisé un colorant alimentaire en poudre (périmé donc inutilisable en cuisine) et j’ai fait prendre un bain à mes quilles. L’idée était que le colorant remonte par capillarité le long des quilles ! Erreur ! L’acacia est un bois trop dur pour cela. Pour le deuxième jeu, j’ai donc seulement plongé mes quilles dans le colorant sans les laisser baigner. J’ai également plongé la tête des quilles du deuxième jeu.

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Ensuite, j’ai fait chauffer le pyrograveur de Julie (Oui, il ne faut pas se dire « je ne peux pas je ne suis pas équipé ! Il faut emprunter à vos amis, vos voisins, etc. L’entraide c’est la clef !) et j’ai inscrit les chiffres de 1 à 12 sur les quilles.

Et voilà … c’est pas très dur n’est ce pas ? En plus, il n’y a pas vraiment d’attente entre chaque étape !! Votre Mölkky peut être prêt en une demi-journée ! Et puis si vous trouvez que cette petite activité manuelle n’est pas faire pour vous craquez pour ce Mölkky dans ma boutique !

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Un bouquet de douceur

Un petit DIY très rapide, facile mais très mignon. Un bouquet de pompons. Il vous suffit de trouver la laine qui vous plaît, quelques branches, une bouteille (ou un vase) et de faire chauffer le pistolet à colle (ou colle forte). Vous ne savez pas faire de pompons (ah ouais c’est possible ça ?) : je vous propose ce tutoriel pour la technique classique ou alors celui-ci pour une technique « à la chaîne ». Il vous suffit ensuite de coller vos pompons sur les branches 🙂

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Grandma’s wardrobe ou le vrai-vintage

Pourquoi allez acheter du vintage-neuf-de-mauvaise-qualité-made-in-china lorsque l’on peut trouver de vraies perles dans les armoires de nos grand-mères (ou pères) ? Le temps libre que me donnent mes vacances m’a permis de remettre le nez dans quelques projets de couture. J’ai aussi été farfouillé dans l’armoire de ma grand-mère pour y trouver de l’inspiration ou plus si affinités ! Quelques nuages de poussière et éternuements plus tard, voilà un petit grandma’ style …

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Quelques idées à glaner pour transformer à votre image quelques pièces anciennes :

J’ai raccourci cette jupe longue pour en faire une jupe taille haute. Si vous vous lancez dans un projet similaire, sachez qu’il faut prendre le temps de bien préparer et bâtir les ourlets surtout sur les tissus très souples comme cette mousseline.

J’ai agrémenté ce manteau noir d’un ruban bronze dans le dos et sur l’une des manches. J’ai trouvé cette asymétrie marrante mais j’hésite encore … faire ou ne pas faire la deuxième manche ?

Les napperons, oui, mais pas sous un vase et sur un guéridon ! Non, chez Haunne-coco Factory les napperons ornent l’épaule d’un pull trop banal. Il suffit de les poser et fixer à l’aide d’aiguilles. Ensuite, avec une aiguille et un fil fin (et un peu de patience), il faut les coudre discrètement.

Pour le moment, je n’ai rien fait sur le parapluie. Mais les bords ne sont pas arrêtés (la toile est simplement coupée). Je pense coudre un ruban noir pour le finir mais j’attend de glaner le bon. Le sac à main de mamie n’a eu besoin de rien excepté un peu de cire ! Le chapeau vient finir cette petite tenue vintage.

THANKS GRANDMA, SWEET SWEET GRANDMA

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Petits pots : supplément Kawaii obligatoire

Une idée trop chou trouvée sur pinterest et qui prend 3 minutes top chrono pour un cadeau super mignon !

Attention c’est parti :

1 – découper le fond d’une bouteille (ici de la Badoit) pour obtenir un pot d’environ 10 cm de hauteur, sans oublier la forme des oreilles !

2 – Peindre en blanc (ici à la bombe).

3 – Dessiner les moustaches, le museau et les yeux à l’aide de marqueurs.

4 – Buvez une tisane en affichant un air satisfait et en matant vos petits pots supra kawaii !!!

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Christmas is coming Darling !

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Oh, jingle bells, jingle bells, jingle all the way!

Les fêtes et les paillettes arrivent et vous êtes sur la paille ? Yes ! Me too ! Quoi de plus banal ces temps-ci ? Vous trouverez ici LE repère du Noël radin ! Plein de DIY en provenance de mon atelier et à destination de votre sapin (enfin si vous prenez le temps de les reproduire !) vont déferler sur Haunne-Coco Factory …

Mais avant de prévoir les cadeaux pour ma petite famille et mes amis, j’ai fait ma petite égoïste et je me suis fabriqué la paire de chaussures qui va bien !!

Pour ce faire il vous faut de la colle à textile, un pinceau (ou une mousse parce que feu mon pinceau ne s’en est jamais remis), un peu de temps et de patience et surtout …

des PAILLETTES, pleiiiiin de PAILLETTES !

Mélangez la colle et les paillettes (soyez généreux !) et appliquez le mélange au pinceau sur vos chaussures (bien nettoyées !). Laissez sécher et reproduisez autant de fois que nécessaire pour que les paillettes recouvrent tout (pour ma part deux couches + quelques retouches).

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